Liminaire n°166

      CRÉER DE LA BEAUTÉ Le travail terminé on se recule, on jette là-dessus un regard à la fois d’étonnement et desoulagement. Une chose qu’on gardait pour soipeut maintenant être partagée et, qui sait, seretrouver sur un mur, bien en vue, à la placed’honneur, après...

Liminaire n°165

Écrire est une présence au temps qui rythme notre conscience, une attention aux mouvements du corps et des humeurs ; aux palpitations des feuilles dans les arbres et au vrombissement du train qui fait trembler la nuit ; aux oscillations sinusoïdales de la pensée...

Liminaire n°164

[…] dire ma pauvreté d’être et ma pauvreté de pensée, bref mon insuffisance humaine— Gaston MironLettre à Gilles Leclerc, 18 janvier 1965 [1] En ouverture de rideau, le conte de Laurance Ouellet Tremblay fait exploser des couleurs sur fond de neige et relie...

Liminaire n°163

Lire l’autre sinon lire quoi ? quoi d’autre ?— Martine Audet Ce numéro en est un de fin d’année, d’une année qui aura échappé à nos catégories usuelles, enchaînée qu’elle est à la précédente dans un même mouvement de déchirure du temps, tendue vers une...

Liminaire n°162

Le passé déborde du présent et le présent ne s’écrit pas comme il se prononce — François Guerrette Un numéro d’été qui paraît à l’automne, dans une année où tout a été retardé, suspendu, décalé. Un numéro d’un automne dont on ne sait pas à quoi il...

Liminaire n° 161

Écrire. Lire. Créer des liens. Une revue a toujours à voir avec des communautés mises en tension. En ces temps cruels, comment s’étonner que la question du lien social soit au cœur des textes de ce numéro ? Le second texte de notre auteure en résidence, Lise...