Hugo Bergeron est né en 1981. Il vit et travaille à Montréal. Détenteur d’un baccalauréat de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM, finaliste au 12e concours de peintures canadiennes RBC en 2010, son travail a été exposé au Canada, en France, au Brésil et au Liban. En 2013, il a entre autres participé à l’exposition collective Le projet peinture/ The Painting Project à la galerie de l’UQAM à Montréal. Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques et corporatives dont celles du Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec, de la Banque nationale, du ministère des Affaires extérieures et du Commerce international du Canada, du Mouvement Desjardins et de Loto-Québec. Il est représenté depuis 2008 par la galerie Graff, où il a eu trois expositions solo : On a laissé la chaudière s’écraser, en 2009, Quant à l’ombre du ciel, en 2011, et Décharges, en 2014. Il a reçu le prix Albert-Dumouchel en 2007. Sa pratique de la peinture et du dessin s’inscrit à l’intérieur du spectre du paysage. Cherchant à relever les symptômes des transformations du territoire et les conséquences de l’action humaine sur l’environnement, il analyse l’in fluence de l’illusion sur l’art et la société. Créant des univers fictifs où se manifestent des écarts de représentation entre l’obsession formelle, le choix du sujet et l’attitude adoptée, il immerge le spectateur dans une réalité à la fois absurde et contradictoire. Conscient de la fragilité de la vie, il dépeint le paradoxe propre à l’état tragique de notre époque en dépit de la richesse et de la beauté du monde qui nous entoure.

Diaporama d'œuvres de l'artiste projeté au cours du lancement du 143e numéro des Écrits (fragment)




 
 
 
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